•   QUAND VIENT LA NUIT

     
    Quand vient la nuit,
      Je pars en voyage vers l’infini.
      Alors sur l’océan devenu lumière,
      En barque tout doucement je quitte la terre.
      Je ferme les yeux absorbé par l’espace,
      Je ne sens plus mon corps, les nuées m’enlacent.
      Ce silence de douceur en druide souverain,
      Me conduit vers les étoiles de mon destin.
      Je n’ai plus à franchir le cylindre noir,
      J’ai trouvé depuis longtemps la couleur de l’espoir.
      Mais il reste encore le temps des nuits, des sanglots,
      Ceux des vingt ans, tous les siècles en pitoyables oripeaux.
      La vie pleure toujours dans sa bulle d’azur,
      Dans un discret souffle au chœur d’un feu pur.
      Dans ce voyage infini l’esprit devient soliloque,
      Devant les étoiles qui s’allument il découvre une époque.
      Je viens chercher celle du silence au temps perdu,
      Mais je viens de trouver celle d’un nouveau et profond inconnu.
      Pour combien de temps resterai je hors de mon enfer,
      L’onde des voix profondes l’emporte sur mon éther.
      Je sais par expérience que le retour est bien brutal
      Retrouver le poids de son corps, retour au temps natal.
      Qu’importe les roses fleurissent à nouveau dans mes yeux,
      La paix en leur jardin est un soleil où mon sang se noie le mieux.
      Ce moment de liberté dans ce royaume de roses sacrées,
      Inonde mon cœur d’un doux parfum d’éternité


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  • le palais des fees j'ai trouvé



       PALAIS DES FEES
     
      
    Au-delà de la voie lactée,
       L’astre divin éclaire les fées,
       Sur la route ainsi étoilé,
       Se dessine l’art de la pensée,
       Tout là haut en toute liberté,
       Leur chant d’amour dans la gaîté,
       Donne l’espérance et la fraternité.
       Un cœur dessine la cité,
       Douce arche illuminée.
       Toutes les voix au sang mêlé,
       Chantent en cœur l’éternité.
       Le jour, la nuit, dans une soie parfumée,
       Se tisse leur toile d’araignée,
       Le temps s’oublie de ces déesses vénérées,
       A leur source les cœurs viennent se désaltérer
       Comme Pelage d’Orphée
       Les roses des cieux en roses éthérées,
       Parfument les jardins du palais.
       Sur la route des fées,
       chacune dessine l’art de sa pensée,
       C’est un cœur en palais,
       Qui flotte au vent de l’immensité
     J'ai trouvé la source du palais des fées


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  • LE NOUVEL AN DU JOUR


    LE NOUVEL AN DU JOUR

    J’entends le bruit du nouvel an du jour
    Les premiers pas du temps, résolutions d’amour
    Croyance d’une nouvelle ère, dans son heure éveillée
    L’infini est plein de cette sève sacrée
    La grande paix du ciel, promesses d’avenir
    Palpite de toutes parts et dans tous les désirs
    La page du poète où s’écrira la vie
    L’horizon de ses rêves trace les sillons du paradis
    Un immense océan où l’onde vient s’échouer
    Posant sur ses rives le plus grand des baisers
    Le jour s’éclaire dans cette nuit de lumière
    Paix aux hommes qui sont tous fils du père
    Que le chant d’amour de toutes les vies soit béni
    Par la lumière des anges vivant à l’infini
    L’amour est une main, une voix que l’on entend
    C’est le bruit que j’entends à l’heure du nouvel an
    quel ce nouvel an a tous les coeurs soit heureux
    bonne année 2020 avec mes meilleurs vœux
    claude 
     


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  •  

                                               Etoiles dans le ciel
                                             Lumières de l’éternel
                                            Guident les rois mages
                                              Au divin enfant sage
                                           Là bas vers la chaumière
                                            Veille le père et la mère
                                              Entre le bœuf et l’âne
                                              Le souffle de la faune
                                         Dans tous les cœurs résonne
                                                Réchauffe le vénéré
                                               Petit jésus l’enfant né
                                           Du ciel descend la lumière
                                           Etoiles de paix sur la terre


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  • LES JOURS ET LES NUITS DE LA VIE




            IL Y A DES JOURS, IL Y A DES NUITS

         
     Le temps s’est arrêté dans ma tête,
           Le langage des fleurs à mon cœur chose muette.
           Continue sans fin le brasier des rêves,
           L’esprit s’égare il ne connaît pas de trêve.
           Je m’arrache au temps et à la nuit,
          
    En pensant sans arrêt à l’homme que je suis. 
           L’ombre du ciel cache mes larmes,
           Mon regard plonge dans l’absent sans âme.
           Au cœur des yeux, dans le voile du temps,
           se grave et s’incruste les douleurs du vivant.
          Je quitte la terre sans pudeur,
           Pour donner un peu des vacances à mon cœur.
           Mon malheur continue dans le silence,
           Le bonheur lui brille de son absence.
           Bien des lumières de mon cœur se sont éteintes a jamais
           Les roses de mes amours une a une dans mes bras dénudés,
           Ont laissés mon cœur en sang de battre a chaque fois s’est arrêté.
           Bien des fois j’ai imploré l’éternel, il ne voit pas ma foi.
           La foi ne sauve pas mon âme en désarroi,
           Même en la gardant sur l’étoile en laquelle je crois.
           Demain au petit matin la vie reprend ses droits
           Dans le silence de mon cœur retentira encore le beffroi.
           Le temps s’est arrêté dans ma tête, et me désole,
           Dans le miroir je me regarde son tain ne me console.

          
    Mes amis a tour de rôle me prennent la main,
           Ils connaissent ma détresse les causes  de mes chagrins,
           Tout ce qu’ils ont partagés avec moi un fil d’or dans ma vie
           Leurs mots sur mes maux donnent l’amour de l’oubli.
           Mes larmes ne sont pas sèches, mais je préfère mourir seul.
          J’ai vécu ; j’ai usé mes pas à cacher mon deuil,
           Ma générosité, ma fidélité aux parents,
           Font que le jeune homme beau est devenu vieillard : grand.
           La race vivante de moi est morte à vingt ans,
          Un jour sur l’autoroute, mon cœur est mort vivant.
          Je n’ai plus de fille, plus de femme, plus d’amant,
          Chaque jour, chaque nuit, je dors parmi les miens, les morts comme les vivants.
          Je me suis crée une tour, un masque, dans ma citadelle,
          Afin que des clairons ne puissent s’approcher d’elle.
          Mais je ne suis pas solitaire, le soir de nuit mes yeux, des flèches vers mes étoiles,
         
    Alors dans ce temps mes amours déchirent le voile.
          Pour me montrer où habiter au jardin de mon ciel,
          Afin de continuer d’aimer tous ceux que j’aimerai dans mon repos éternel.
         Je serai vivant à nouveau dans les indifférences,
         Mais heureux de ce bonheur avec les étoiles de ma délivrance.



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