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    le muguet du bonheur ....il est où le bonheur....

     

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            LE GOLGOTHA DE LA VIE

        
    La chaleur du printemps ne sèche plus les pleurs,
         Elle ne sèche pas les douleurs de l’intérieur,
         C’est ainsi que va la vie, qui doucement se meurt.
         Mon sourire est mort, je n’ai plus envie de rire,
         Mais la rose avec ses épines oblige à vivre.
         Les gens vous croisent avec un regard heureux,
         Ils ne voient point l’iris qui est malheureux
        
    Celui qui chaque jour un peu plus s’éteint,
         Décoloré par les larmes de son destin.
         L’esprit bouleversé devient soliloque,
         Sous son chapeau où sous sa toque,
         Il se pardonne sa flagellation,
         Car son cœur par son sang conduit la procession
         Cette fois c’est une rose qui lui impose le chemin de croix,
         Même en implorant l’éternel qui ne voit pas sa foi.
         Cette foi conduit sa tête nuit et jour,
         Dans la douleur de son amour.
         La foi ne sauve pas son âme de son désarroi,
         Même si elle garde en son coeur l’étoile en laquelle il croit
         Demain au petit matin il remettra son masque à l’endroit,
         Dans le silence de ses pas,
         Il continuera à vivre son Golgotha
         

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  • Commentaires

    16
    Vendredi 25 Mai à 10:58

    Bonjour cher Claude

    Un petit coucou tu sais que je ne t'oublie pas je te souhaiter une douce journée et un doux weekend une bonne fête à ta mamans la mienne je ne l'ai plus de doux bisous d'amitié arrivent vers toi affectueusement

    Marlène

    15
    Lundi 21 Mai à 08:17

    Bonjour cher Claude

    mon petit coucou ce matin avec un ciel un peu mitigé, j'espère que nous n'aurons pas de pluie et toi comment vas tu j'espère bien je pense bien à toi même si je ne suis pas souvent. mais relire souvent tes poèmes c'est un bonheur immense je te souhaite une douce journée bisous avec toute mon affection

    Marlène

    14
    Samedi 19 Mai à 10:15

    Bonjour Claude, mon ami,

    Je viens ici, en ton antre poétique, te souhaiter ainsi qu'à ta maman un très beau week-end, de la Pentecôte

    Je t'embrasse affectueusement, prends soin de toi

    CorpsRimes et sa rose

    Image associée

    13
    Lundi 14 Mai à 20:14

    Petit coucou avec un lion de nuages! Gardien de mondes mystérieux où la pensée se fait sérénité, introspection et création si sensible...

    Plein de pensées affectueuses pour toi et pour ta maman, gros bisous

    Cendrine

    12
    Lundi 14 Mai à 08:38

    Bonjour Claude

    Je suis de retour je ne t'oublie pas aussi c'est avec plaisir que je viens déposer mon petit billet au bas de cette page. comment vas tu je sais que le temps ne s'y prête pas il pleut chez moi aussi depuis mon retour heureusement j'ai eu quelques jours de beau temps à Alberville je te souhaite une douce journée gros bisous avec toute mon amitié

    Marlène

    11
    Jeudi 10 Mai à 15:04

    Bonjour mon ami Claude,

    En ce jour de l'Ascension, je viens te déposer sur ton autel poétique,

    Une rose blanche,  avec toute mon amitié,  qu'elle te procure, son fluide énergétique,

    avec tout son Amour,

    Son symbole d'Universalité et de fraternité.

    Ma rose mon ami, prends bien soin de toi et de ta maman.

    Gros bisous affectueux.

    CorpsRimes

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    10
    Lundi 7 Mai à 22:27

    Petit coucou tendresse et espoir ami poète pour te souhaiter des moments de bonheur et d'apaisement et que sur les flots de la souffrance, jamais tu n'oublies que des personnes sont là, que ce ne sont pas juste des mots derrière un écran mais des mots d'émotion et d'âme, des pensées parfumées comme des roses, des dits et de tendres non dits qui ne sont pas moins importants que ce qui est exprimé directement...

    Avec mon Amitié!

    Gros bisous du soir

    Cendrine

    9
    Vendredi 4 Mai à 09:12

    bonjour cher Claude

    mon petit passage pour te souhaiter un doux weekend et surtout une douce semaine je serais absente des blogs je te dis à bientôt je ne t'oublie pas tu es un ami très cher je te dis à bientôt gros bisous 

    Marlène

    8
    Mardi 1er Mai à 20:51

    Bonsoir mon ami Claude,

    Très émue en te lisant mon bon chevalier. Une petite rose de Lorraine, t'envois un brin de muguet, immortel en son langage et parfum envoûtant, tout comme la Rose dont notre poésie aime son parfum d'âme.

    Il n'y a pas de plus grand amour, qui ne passe par la souffrance mon ami....AINSI EST LA VIE !

    Sous un masque, nous vivons, 

    Sous ce masque que nous ôtons, pour écrire nos vers, où coulent le sang de notre propre chair...la rose offerte en sacrifice à ce monde, mon ami.

    Je t'envois un souffle de force et courage devant la vie, car l'amitié, s'est aussi comprendre la douleur, dans le SILENCE.

    Je t'embrasse affectueusement, et pense à toi,

    Un brin de  muguet pour vous deux mon ami.

    Prends soin de toi.

    CorpsRimes

    Résultat de recherche d'images pour "brin de muguet"

    7
    Lundi 30 Avril à 15:08

    Cher Claude,

    Puissent mes petits brins de muguet te dire que je pense à toi, à ta souffrance, à ta lassitude...

    Les mots ne pourront soutenir cette souffrance mais pourtant ils sont là, tissés de pensées et d'émotions bien réelles alors je souhaite que les mots de tes ami(e)s se posent sur ta fenêtre, comme autant de pétales de roses et de clochettes enchantées...

    Gros bisous, avec mon Amitié et des pensées pour ta maman...

    Bon courage cher ami, merci pour ce magnifique poème

    Cendrine

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    6
    Lundi 30 Avril à 14:57

    bonjour Claude , une belle analyse d'une partie de la vie ... qui hélas arrive à tout le monde 

    avec de belles phrases  mais  émouvante en pensant à vous deux !! ...

    gros bisous à tous les deux !  belle semaine   amicalement

    Module

    5
    Lundi 30 Avril à 10:15

    L'Ami... comment te rendre  un peu de joie de vivre ?

    comment ne pas être insensible à cet appel muet?

    Je suis ton amie , loin hélas, et je le regrette

    Plus près j'aurais pu surement t'aider...

    en gardant ta maman quelques heures,

    afin que tu puisses sortir un peu

    Ne perds surtout  pas espoir...

    Nous sommes là pour te tenir la main

    et te donner notre amitié sincère et surtout vraie.

    bisous de fée

     

     

    4
    Lundi 30 Avril à 08:33

    Bonjour Cher Claude

    c'est un beau poème mais tellement triste je l'imagine ton iris triste mais ne perd pas espoir Claude je suis ton amie et j'ai besoin de continuer avec toi ce magnifique chemin que nous avons commencer depuis quelques années je ne sais pas comment te rendre ton sourire et ta gaieté mais je peux te donner que mon amitié qui dure depuis si longtemps nous avons tous besoin de cela je sais que ta maman te demande beaucoup d'effort mais elle est là et tu n'est pas trop seule malgré tout je t'embrasse affectueusement tu as toute ma tendresse amie 

    Marlène

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    3
    Dimanche 29 Avril à 20:25

    ne perds pas espoir, essayes encore....une fois

    2
    Dimanche 29 Avril à 19:57

    Le crucifix de Victor Hugo

    [...] La flagellation du Christ n'est pas finie.
    Tout ce qu'il a souffert dans sa lente agonie,
    Au mont des Oliviers et dans les carrefours,
    Sous la croix, sur la croix, il le souffre toujours.
    Après le Golgotha, Jésus, ouvrant son aile,
    A beau s'être envolé dans l'aurore éternelle,
    Il a beau resplendir, superbe et gracieux,
    Dans la tranquillité sidérale des cieux,
    Dans la gloire, parmi les archanges solaires,
    Au-dessus des douleurs, au-dessus des colères,
    Au-dessus du nuage âpre et confus des jours ;
    Chaque fois que sur terre et dans nos temples sourds
    Et dans nos vils palais, des docteurs et des scribes
    Versent sur l'innocent leurs lâches diatribes,
    Chaque fois que celui qui doit enseigner, ment,
    Chaque fois que d'un traître il jaillit un serment,
    Chaque fois que le juge, après une prière,
    Jette au peuple ce mot : Justice ! et, par derrière,
    Tend une main hideuse à l'or mystérieux,
    Chaque fois que le prêtre, époussetant ses dieux,
    Chante au crime hosanna, bat des mains aux désastres,
    Et dit : gloire à César ! là-haut, parmi les astres,
    Dans l'azur qu'aucun souffle orageux ne corrompt,
    Christ frémissant essuie un crachat sur son front.

    - Torquemada, j'entends le bruit de ta cognée ;
    Tes bras sont nus, ta face est de sueur baignée ;
    A quoi travailles-tu seul dans ton noir sentier ? -
    Torquemada répond : - Je suis le charpentier
    Et j'ai la hache au poing dans ce monde où nous sommes.
    - Qu'est-ce donc que tu fais ? - Un bûcher pour les hommes.
    - Avec quel bois ? - Avec la croix de Jésus-Christ. -
    [...]

     

    La réponse du crucifix

    En expirant sur l'arbre affreux du Golgotha,
    De quel regret ton âme, ô Christ, fut-elle pleine ?
    Etait-ce de laisser Marie et Madeleine
    Et les autres, au roc où la Croix se planta ?
    
    Quand le funèbre choeur sans Toi se lamenta,
    Et que les clous crispaient tes mains; quand, par la plaine,
    
    Ton âme eût dispersé la fleur de son haleine,
    Devançant ton essor vers le céleste Etat;
    
    Quel fut ce grand soupir de tristesse infinie 
    Qui s'exhala de toi lorsque, l'oeuvre finie,
    Tu t'apprêtais enfin à regagner le But ?
    
    Me dévoileras-tu cet intime mystère ?
    --Ce fut de ne pouvoir, jeune homme, le fiel bu,
    serrer contre mon coeur mes bourreaux sur la Terre !

     

    Émile Nelligan

     

    Ce poème est du domaine public.

     

     

     

    Ces lettres d'autrefois j'avais soif de les lire.
    .......................................................................
    La brume qui voilait le passé se déchire,
    Les lieux et les objets anciens chassent le soir.
    Je redeviens celui qui voyait son espoir
    Courir, tumultueux, vers la plaine enchantée ;
    Qui, pour ouvrir son âme à la vie exaltée,
    Pour entendre la voix frémissante des cœurs,
    Pour capter le parfum du rêve et les couleurs,
    Demandait ta venue, Amour incendiaire.
    Celui qui, tressaillant de sa force plénière,
    Sentait tourbillonner ses pensées, ses désirs
    Et les voyait, de jour en jour, se départir
    De leur charnellité, d'abord incitatrice,
    Puis s'affiner dans la douceur du sacrifice,
    S'élever – forme pure émergeant du chaos –
    Jusqu'à l'extase.
     Un flux dément gagne mes os
    Et le présent et le passé, fondus ensemble,
    Forment une magique atmosphère, et je tremble
    Ainsi que je tremblais, aux vigiles d'amour.
    Et maintenant, hélas ! j'ai soif des anciens jours.

    Alphonse Beauregard
     
     
    DEMAIN SEREIN
     
    Laisse couler tes rêves.
    Ils te content demain.
    Ils portent les refrains
    D’une nouvelle sève…

    Jamais tu ne pourras,
    Croire que les étoiles,
    Dessinent sur la toile
    Les couleurs de ton choix…

    Jamais tu ne verras
    Tes guides t’imposer,
    Ou bien contingenter
    Le chemin de tes pas.

    Sois serein, mon ami…
    Évite la sentence,
    Et laisse la clémence
    Éteindre tes ennuis…
     
    Jld-ramus
    1
    Dimanche 29 Avril à 18:17

    Bonjour ou presque soir en ce dimanche un peu triste ici, il ne fait pas chaud !

    Tu écris toujours aussi parfaitement mais c'est un peu triste pour moi à qui la vie ne fait pas de cadeaux mais je sais qu'il y a plus malheureux que moi aussi je ne me plaint pas j'accepte, un jour bien un jour moins bien .

    J'espère que tous les deux avec ta chère maman vous allez au mieux ! Je vous embrasse tendrement .

    belle fin de journée !



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