• LA VIE

     


         LA VIE

     
    Je souffre dans mon corps, dans mon âme,
      L’esprit lutte pour ranimer la flamme,
      J’écris sous le vent,
      En oubliant un peu le temps.
      Le sort est dur dans un ciel noir et sombre,
      Qui saura que mon cœur a des chimères d’ombres ?
      Les soucis et les douleurs du temps,
      Qui coulent tout le temps.
      L’hymne de la lyre dans mon âme cachée,
      Torture le chant des pleurs sur ma voix épanché.
      Je ne bois plus l’espérance d’amour,
      Je n’en ai pas bu souvent dans l’heure de mes jours.
      Il n’y a plus de lumière dans le miroir de mon univers,
      Mais je vis, sans cueillir les roses blanches de l’éther.
      Il reste des gouttes qui tombent chaque jour,
      Se fondent sur mon cœur qui se meurt d’amour.
      Les jours passent et reviennent, fondent sur les pierres,
      Transforment mon âme songeuse sous l’œil de mes paupières
      L’esprit s’altère, sous les douleurs succombe
      Mais il ne voit jamais le calme dans le noir qui tombe.
      L’aube s’éclaire de ses couleurs célestes,
      Oubliant le temps des jours qui lui reste,
      Je ne rêve plus, je ne songe plus ? je ne suis pas  ORESTE. 

      

    « problémes recurents sur eklablogQUAND LA ROSE DANSE »

  • Commentaires

    20
    Lundi 11 Décembre à 14:03

    bonjour mon cher Claude , un régal de relire tes beaux poèmes et ces fleurs si belles !

    merci pour Danièle ... et pour tes coms et visites ...  on vous souhaite une belle semaine 

    et on fait un gros bisous à tous les deux  a+ amicalement  et vive la vie  ... ... 

    19
    Dimanche 4 Juin à 18:23

    Souffrir jours et nuits...

    la vie n'est pas un long fleuve tranquille

    et quand la douleur te prends

    qu'elle ne te lâche plus

    que du soir au matin

    tu serres les dents

    pour ne pas hurler

    ta souffrance

    Quand tu ne peux plus

     contenir cette Chose

    qui t'étreint a n'en plus finir

    tu desserres les lèvres lentement

    et souffle hors de Toi cette souffrance

      En un silence étourdissant

    Bisous tout plein Mon Ami....

     

     

     

     

    18
    Dimanche 21 Mai à 17:34

     bonjour claude ,

     heureuse de t'avoir lu aujourd'hui   encore un très beau  poème, merci à toi. merci à toi mon petit poête et cette jolie rose !!!  et tes mots prennent une tout autre dimension et délicat sont tes mots comme la beauté et la grace de cette rose !!!!  avec toute ma plus fidèle et un gros bisou amitié monette 

    mes tubes

    17
    Samedi 20 Mai à 11:01

    bonjour l'ami.... superbe écrit.

    qui ne sait pas

    ne peut comprendre

    cette douleur lancinante

    qui à chaque instant lamine le corps

    et  perturbe l'âme

    qui n'a jamais souffert

    ne peut savoir

    Beaucoup 'n'étalent' jamais leurs douleurs,

    certaines étant  invisibles

    mais malgré tout  présentes

    Et vous font hurler la nuit

    qui n'a vécu  , ce mal qui vous ronge

      ne peu comprendre cette triste vie

    Bisous tout plein

     

     

     

     

     

     

    16
    Jeudi 18 Mai à 09:02

    Bonjour Claude

    je reviens chaque fois relire ton poème mais avec beaucoup d'émotion de voir ce coeur si triste et cela me rends triste aussi, le temps est également triste ce matin hier j'ai profiter de ma journée car le soleil se fait rare ce matin ciel gris et la pluie je pense n'est pas très loin douce journée Claude je voudrais que le bonheur passe un peu vers toi je t'embrasse avec toute mon affection

    Marlène

    15
    Lundi 15 Mai à 10:31

    Bonjour Claude 

    c'est avec un beau ciel bleu et un  beau soleil aujourd'hui que je passe te faire un coucou 

    dimanche soleil le matin mais pluie l'après midi le temps est bizarre je ne sais pas ce que 

    sera l'été mais le printemps n'est vraiment pas de la partie je te souhaite une belle et douce journée 

    je t'embrasse avec toute mon amitié 

    Marlène

    14
    Vendredi 12 Mai à 11:09

    pour toi la rose des poètes...

    13
    Vendredi 12 Mai à 10:43

    bonjour Claude 

    mon petit coucou pour te souhaiter un bon weekend pour nous toujours sous la pluie on n'en fini pas de ce temps

    je t'embrasse avec toute mon amitié

    Marlène

    12
    Jeudi 11 Mai à 11:20
    11
    Jeudi 11 Mai à 11:19
    10
    Jeudi 11 Mai à 08:32

    Bonjour cher Claude 

    Un petit coucou du jeudi, je devais aller en ville mais je crois bien que je vais rester bien sagement à la maison car on nous annonce en vigilance orange avec quatre autre départements avec ce temps on ne peut rien prévoir. j'espère que tu as du soleil mais je crois que cette année c'est raté pour tous enfin il faut profiter de ce qu'il veut bien nous donner je te souhaite une belle journée et t'envoie de douces pensées accompagner de doux bisous avec toute mon amitié

    Marlène

    9
    Mercredi 10 Mai à 20:36

    La plume délicate plongée au coeur de l'âme...Bises

    8
    Lundi 8 Mai à 09:33

    Bonjour cher Claude

    Je suis triste de lire ce poèmes qui je ressens il est beau mais tellement triste, la vie n'est pas toujours ce que l'on souhaite, cela me fait mal pour toi que de tristesse dans ces phrases Claude l'amitié que je t'apporte doit donner un peu de douceur dans ce cœur meurtri je t'embrasse très fort avec toute mon amitié et ma tendresse ton amie

    Marlène

     

    je ne sais pas pourquoi je ne reçoit pas ta Newsletter 

    7
    Dimanche 7 Mai à 17:35

    Bonjour Claude 

    Magnifique rose , pour un coeur triste qui  pleure !

    Très émouvant , on ne peux  pas rester insensible 

    à tes écris 

    Bonne soirée Claude 

    Bisous hélène

    6
    Samedi 6 Mai à 15:42

    bonjour mon cher Claude , superbe la rose et  je suis presque triste à lire ton si beau poème ...  

    merci et bravo ...  ton écriture est tellement belle !!!  ...   passez un beau weekend  a+

    je vous embrasse tous les deux ... amicalement

     

    5
    Vendredi 5 Mai à 16:28

    Presque bonsoir mon Poète ! Je ne t'oublie pas mais je croule parfois sous les examens et çà fiche la journée en l'air ... Magnifique ton poème ! de gros bisous et surtout prend bien soin de toi ! 

    4
    Vendredi 5 Mai à 10:39

    La vie reste un cadeau, au delà de la douleur, de la peur et des tourments chaque jour qui s'éveille est un cadeau du ciel

    Amicalement

    Claude

    3
    Vendredi 5 Mai à 01:20

    Magnifique poème, un torrent de vie avec des émotions qui fourmillent, pulsent et palpitent...

    Tant de choses font mal aux coeurs sensibles et les coeurs sensibles sont aussi très forts parce que l'émotion est un atout, un guide, un profond soutien. Tes mots me touchent beaucoup, je pense à toi et te souhaite tant de jolies choses... Gros bisous cher poète!

    Cendrine

    2
    Jeudi 4 Mai à 20:23

    Emouvant poème

    Je t'embrasse et prends soin de toi

    Lili 

    1
    Jeudi 4 Mai à 17:48

    Le poème éploré se lamente
    Victor Hugo



    Le poème éploré se lamente ; le drame
    Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
    Et la foule accoudée un moment s'attendrie,
    Puis reprend : «Bah ! l'auteur est un homme d'esprit,
    Qui, sur de faux héros lançant de faux tonnerres,
    Rit de nous voir pleurer leurs maux imaginaires.
    Ma femme, calme-toi ; sèche tes yeux, ma soeur.»
    La foule a tort: l'esprit c'est le coeur ; le penseur
    Souffre de sa pensée et se brûle à sa flamme.
    Le poëte a saigné le sang qui sort du drame ;
    Tous ces êtres qu'il fait l'étreignent de leurs noeuds ;
    Il tremble en eux, il vit en eux, il meurt en eux ;
    Dans sa création le poëte tressaille ;
    Il est elle; elle est lui; quand dans l'ombre il travaille,
    Il pleure, et s'arrachant les entrailles, les met
    Dans son drame, et, sculpteur, seul sur son noir sommet
    Pétrit sa propre chair dans l'argile sacrée ;
    Il y renaît sans cesse, et ce songeur qui crée
    Othello d'une larme, Alceste d'un sanglot,
    Avec eux pêle-mêle en ses oeuvres éclôt.
    Dans sa genèse immense et vraie, une et diverse,
    Lui, le souffrant du mal éternel, il se verse,
    Sans épuiser son flanc d'où sort une clarté.
    Ce qui fait qu'il est dieu, c'est plus d'humanité.
    Il est génie, étant, plus que les autres, homme.
    Corneille est à Rouen, mais son âme est à Rome ;
    Son front des vieux Catons porte le mâle ennui.
    Comme Shakspeare est pâle ! avant Hamlet, c'est lui
    Que le fantôme attend sur l'âpre plate-forme,
    Pendant qu'à l'horizon surgit la lune énorme.
    Du mal dont rêve Argan, Poquelin est mourant ;
    Il rit : oui, peuple, il râle ! Avec Ulysse errant,
    Homère éperdu fuit dans la brume marine.
    Saint Jean frissonne: au fond de sa sombre poitrine,
    L'Apocalypse horrible agite son tocsin.
    Eschyle ! Oreste marche et rugit dans ton sein,
    Et c'est, ô noir poëte à la lèvre irritée,
    Sur ton crâne géant qu'est cloué Prométhée.


    Victor Hugo
     
     


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