• JE NE CROIS PLUS

     

    JE NE CROIS PLUS


     JE NE CROIS PLUS
     
     
    Je ne crois plus en personne
     Je crois seulement aux heures qui sonnent
     Mon âme seule aux heures croit
     Les seules dans la sincérité de leurs voix
     Il n’y a plus de conscience, mais le feu de l’orgueil
     Qui détruit : le droit, la vérité, le devoir, voici l’écueil
     Arrive les ombres de grandes blessures
     Cibles faciles dans un siècle où personne n’assure
     On ne fait plus cas de la blessure de l’homme
     On se pare d’honneur sans le connaître en somme
     En politique où en société comme un faux barbet venu de l’est
     Où une vieille nonne venue de l’ouest
     C’est à qui reniera le vaincu dans la joie
     Comme les aigles qui dans l’ombre mangent leurs proies
     On se nourrie de beaux vers, où des clichés mesquins
     De fameux auteurs qui font de tout un petit rien
     Les meilleurs qui s’en vont, les plus mauvais qui restent
     Mais je fuis ces gens là, et leurs sentiers que je déteste
     Fourbes hommes, pauvres femmes, faux cœurs, mortes âmes exilées
     Votre mentisme fait merveille sur les sentiers de vos péchés 
     Vous ne voyez et regardez sans respect l’obscurité de vos mots
     Le bas de votre genre humain file en morne carrière dans des maux 
     Détruisant ceux où celles que vous connaissais mal où pas
     Vos regards dans l’ombre obscure de vos pas
     Définissent votre univers personnel, sans sens moral qui va avec lui
     C’est le champ de votre loi qui définit votre petite éthique de vie
     Cette éthique qui fuit l’amour et la moralité qui fuit vos vies
     Entre la banalité de la règle et le paradis de vos exceptions
     Se situe l’empathie de vos pensées qui vous perdent dans vos passions
     Vous avez cette éthique de l’exemple présidentiel
     Celle qui chaque jour détruit notre essentiel
     Comme le moi président et sa république qu’il voulait exemplaire
     Vous vous achetez une conduite qui est le plat de votre ordinaire
     tout en continuant de cultiver vos mensonges aux qualités hypocrites
     Dans la réalité de vos blogs où vos desserts en appâts s’invitent
     Il me reste un combat celui de dire à tous ceux qui vous visitent
     De ne pas se laisser piéger à vos glus artificielles 
     Mais de savoir rester et admirer les fleurs les plus belles
     C’est dans leurs cœurs que vivent des gens sincères 
     J’en ai trouvé, je les garde dans mes prières
     Mon âme est heureuse car en ces humains l’essence de la vie reste entière
                                               V L

     

    « SOUVENTL'HOMME DEVIENT »

  • Commentaires

    3
    Samedi 21 Juin 2014 à 08:50

    Un texte fort qui me touche profondément, je garde la foi quand je vois des gens comme toi qui se lève contre ce que l'on voit, tout ce qui brille n'est pas or, et le trésor de la vie n'est pas dans tout ce qui rutile au soleil, soit disant bénévolat qui fait merveille, tous ces faux semblants qui exploitent la misère, assez des donneurs de leçons qui avancent au rythme des canons

    un monde de paix et d'amour reste possible et plus nous l'installerons autour de nous, plus il prendra de place dans ce monde

    amicalement

    Claude

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    2
    Dimanche 11 Mai 2014 à 21:08

     bonsoir mon petit poète

     doucement tout doucement tu nous fais le bonheur de venir te visiter  moi monette je te le dis oui il faut croire a certaines bonnes âmes Que dire, que répondre, qu'ajouter à tout ça... je pense que Corinne a tout dit <code>magnifique poème tellement vrai qu'il faut quand même regarder devant et toujours avoir de l'espoir  je reviendrais demain mes yeux me font mal et me brûlent  je t'embrasse très fort monette
    </code>

    <code>                       </code>                     mes tubes

    1
    Mercredi 7 Mai 2014 à 17:37

    Bonsoir Claude,

    Merci pour cette très belle prose en réflexion et sagesse  sur ta vision d'un monde, de ses Hommes qui vivent dans les mensonges, cupidités et toutes leurs vanités...fléaux en se siècle ! Moi, je crois toujours en l'Amour qui peut changer un Homme, si son coeur et à l'écoute de sa part humaine...je crois en ta divine écriture toujours aussi belle, en ta loyauté humaine, et cette amitié, qui n'a cessé de témoigner la sincérité de tes partages, de celle de ton coeur, de ton âme. Il y a aussi l'ombre de Victor Hugo qui te suit de prés en ses vers, en poète engagé, mystique, effluves parfumées dont je reconnais la source inspiratrice. "C'est dans nos actes, que nous nous forgeons et grandissons", mais surtout en ne reniant jamais l'Amour, ce don qui nous fût donné. Je te remercie pour ce sublime écrit, pour ta visite qui m'a fait très plaisir. Prends bien soin de toi, bisous à toi et à ta maman.

    Ma rose de mai en fragrances d'amitié.  A bientôt Claude, belle et douce soirée. Corinne (Cronin)

     



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