• L'HOMME DEVIENT


     L’HOMME DEVIENT ……


     
    L’homme devient pieux, la douleur devient son maître
     Il apprend à souffrir, il apprend à se connaitre
     Il se connait mieux, il apprend ses souffrances
     Il infléchi sa voix qui garde sa vaillance
     Sa chair est triste, il reste seul dans le soir
     Il reste lui, comme l’arbre et ses branches d’espoirs
     Il fait des rêves étranges qui ainsi le pénètre
     Il laisse faire le temps, il combat ses peut êtres
     Il pleure dans son cœur, comme dans celui de la rose
     La rose qui vit son temps comme toutes les choses
     Sans rage, sans désespoir son cœur bat de sa prose
     Celle que lui inspire le silence sans l’odeur de la rose
    V L
     


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    JE NE CROIS PLUS


     JE NE CROIS PLUS
     
     
    Je ne crois plus en personne
     Je crois seulement aux heures qui sonnent
     Mon âme seule aux heures croit
     Les seules dans la sincérité de leurs voix
     Il n’y a plus de conscience, mais le feu de l’orgueil
     Qui détruit : le droit, la vérité, le devoir, voici l’écueil
     Arrive les ombres de grandes blessures
     Cibles faciles dans un siècle où personne n’assure
     On ne fait plus cas de la blessure de l’homme
     On se pare d’honneur sans le connaître en somme
     En politique où en société comme un faux barbet venu de l’est
     Où une vieille nonne venue de l’ouest
     C’est à qui reniera le vaincu dans la joie
     Comme les aigles qui dans l’ombre mangent leurs proies
     On se nourrie de beaux vers, où des clichés mesquins
     De fameux auteurs qui font de tout un petit rien
     Les meilleurs qui s’en vont, les plus mauvais qui restent
     Mais je fuis ces gens là, et leurs sentiers que je déteste
     Fourbes hommes, pauvres femmes, faux cœurs, mortes âmes exilées
     Votre mentisme fait merveille sur les sentiers de vos péchés 
     Vous ne voyez et regardez sans respect l’obscurité de vos mots
     Le bas de votre genre humain file en morne carrière dans des maux 
     Détruisant ceux où celles que vous connaissais mal où pas
     Vos regards dans l’ombre obscure de vos pas
     Définissent votre univers personnel, sans sens moral qui va avec lui
     C’est le champ de votre loi qui définit votre petite éthique de vie
     Cette éthique qui fuit l’amour et la moralité qui fuit vos vies
     Entre la banalité de la règle et le paradis de vos exceptions
     Se situe l’empathie de vos pensées qui vous perdent dans vos passions
     Vous avez cette éthique de l’exemple présidentiel
     Celle qui chaque jour détruit notre essentiel
     Comme le moi président et sa république qu’il voulait exemplaire
     Vous vous achetez une conduite qui est le plat de votre ordinaire
     tout en continuant de cultiver vos mensonges aux qualités hypocrites
     Dans la réalité de vos blogs où vos desserts en appâts s’invitent
     Il me reste un combat celui de dire à tous ceux qui vous visitent
     De ne pas se laisser piéger à vos glus artificielles 
     Mais de savoir rester et admirer les fleurs les plus belles
     C’est dans leurs cœurs que vivent des gens sincères 
     J’en ai trouvé, je les garde dans mes prières
     Mon âme est heureuse car en ces humains l’essence de la vie reste entière
                                               V L

     


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  • SOUVENT


      SOUVENT
     
     
    Souvent je vais chercher dans la nuit des ténèbres
      Avec mon âme qui découvre les roses célèbres
      Ces jours étranges où les fleurs font des flammes
      Leurs lumières sont si belles qu’elles ravissent mon âme
      Dans cette obscurité où l’océan se voile
      Un anneau d’or dans le champ des étoiles
      Cache le secret du printemps de la vie
      Dans ce ciel où depuis des siècles dort le noir de l’infini
    C'est un univers impersonnel à l'éthique indéfinie
    Mais l'amour lui reste fidèle et coïncide avec lui
      Souvent je vais chercher dans la nuit des ténèbres
      Cette lumière des âmes qui vit dans chaque être
    V L


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  • MUGUET DU 1 ER MAI


    MUGUET
      
      
    Clochette de muguet
       Mélodie de mai
       Tinte ta pureté
       Sous les verts cyprès
       La terre ton palais
      Un royaume enchanté
      Le soleil vient se noyer
      Dans ta lumière étoilé
      Le poète te couvre de baisers
      Par son cœur bleu charmé
      Une grêle d’or étoilé
      envahi ses pensées
      Toi la dryade vénéré
      Chante ta mélodie de mai
      Belle clochette de muguet
    V L


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    PUISQUE MAI EN FLEURS


    PUISQUE MAI EN FLEURS
    Puisque mai en fleurs dans les près nous réclame, 
    Viens ! Ne te lasse pas de mêler à ton âme
    La campagne, les bois, les ombrages charmants
    Les larges clairs de lune au bord des bois dormants,
    Le sentier qui finit où le chemin commence
    Et l'air et le printemps et l'horizon immense
    L'horizon que ce monde attache et joyeux
    Comme une lèvre au bas de la robe des cieux
    Viens ! Et que le regard des pudiques étoiles
    Qui tombe sur la terre à travers tant de voiles
    Que l'arbre pénétré de parfums et de chants,
    Que le souffle embrassé de midi dans les champs,
    Et l'ombre et le soleill et l'onde et la verdure,
    Et le rayonnement de toute la nature
    Fassent épanouir, comme une double fleur
    la beauté sur ton front et l'amour dans ton coeur
    Victor Hugo




     


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