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    BALADE DANS LA VALLEE

       
    BALADE DANS LA VALLÉE 


        Un souffle de la montagne dans le silence de la nuit
        Etrange sensation, sous la lune qui luit
        Son silence un peu frais, caresse les visages
        A la manière d'un courant, venu du fond des âges
        Pas un arbre ne bouge, figé dans son rôle
        Le toit du ciel, s’appuie sur les épaules
        Cette ambiance parle, sans un mot : seule sa présence
        Présente partout, en brillance de son absence
        Se rappelle à nos mains serrées
        Nos regards l’un dans l’autre furtifs, illuminés
        Font passer nos corps l’un dans l’autre à s’interroger
        Mêmes nos pas dans les herbes souillées
        Se posent mille questions tremblants, sans s’arrêter
        Une peur intérieure, fait battre nos cœurs
        Chacun de nous écoutant l’autre, tel un acteur
        Qui rentre en scène pétrifié par le trac
        Toutes nos pensées vagabondent en vrac
        Une peur, sans peur, celle qui donne la chair de poule
        Nous sommes vraiment seuls, parmi ce fond de houle
        Aucun son dans nos bouches ne peut nous rassurer
        Sur cet étrange silence, dans cette nuit d'été
        Il est minuit, nous n’avons pas rêvés
        Mais nous sommes partis dans cet ailleurs qui vit dans la vallée
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    Pour des raisons personnelles et familiales
    Ma présence sur le web sera limitée
    Merci
    VL/Claude


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  • QUAND DANSE LA ROSE......POUR QUELQUES JOURS JE PARS EN PAUSE

      
    QUAND LA ROSE DANSE


      
    Le temps n’à plus d’importance
       Quand la rose dans la nuit danse
       Le ciel la prend dans ses bras
       La braise de son cœur vole en éclat
       Sur toutes les lèvres en flammes
       Coule le sang de son âme

       A la source du temps son cœur se désaltère
       Emporté par son amour de lumière
       C’est une déesse ténébreuse
       Aux douces pétales soyeuses
       Ses baisers d’or et d’argent
       Parfume le cœur du temps
       Le temps n’à plus d’importance
       Quand la rose dans la nuit danse

    A BIENTÔT


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  • AVOIR ET ËTRE


     AVOIR ET ÊTRE

     
    Avoir veut être
     Pour être
     Etre ne veut pas avoir
     Pour rester être
     Qui a raison : avoir où être
     Avoir, peut-il rester avoir, sans avoir
     Avoir, peut-il être sans être, sans avoir ?
     Être, peut il rester être sans être ?
     Être, peut-il être sans avoir, sans être ?
     Si avoir ne peut pas être sans être, peut-il rester avoir sans avoir ?
     Si être ne veut pas d’avoir sans avoir, peut-il rester être sans être ?
     Avoir qui n’a pas d’être, restera-il avoir sans avoir ?
     Avoir qui ne peut pas avoir d’être peut-il rester avoir sans autre avoir d’être ?
     Être qui n’a pas d’avoir, restera-il être sans être ?
     Être qui ne veut pas d’avoir d’être peut-il rester être sans autre être d’avoir ?
     Avoir, être, où ne pas avoir, c’est quand même avoir
     Être, avoir, où ne pas être, c’est quand même être
     Si avoir est être, être est avoir, à quoi sert être ?
     Si être est avoir, avoir est être, à quoi sert avoir ?
     Avoir peut être en restant avoir
     Etre peut avoir en restant être
     Avoir où être ce n’est qu’une histoire de verbe qui change avoir en être, pour que soit être où avoir
     A voir
     A être
     AVOIR ET ÊTRE

    toile peinte par mes soins


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  • SEPTEMBRE

     
    SEPTEMBRE


     Septembre
     Ombres tendres
     Têtes de bois
     Couleurs flamboient
     
    Ciel bleu turquoise
     La mer d’Iroise
     Océan pacifique
     Chœur mirifique
     Août exilé
     De son passé
     Temps des rosées
     Douces nuées
     Septembre
     Doux et tendre
     Adieu hirondelles
     Filent à tire-d’aile
     Feuilles d’automne
     Chute monotone
     Sanglots longs
     Des violons
     Nuits sans lune
     Triste infortune
     Monts en brouillard
     Grisaille en fard
     Septembre
     Ombres tendres


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  • LE MASQUE DE LA VIE


     
    LE MASQUE DE LA VIE

     
     Le masque de la vie
     Le jour jamais la nuit
     Dans l’océan du temps
     Aux yeux toujours présent
     Au fronton de l’inconnu
     Colore toutes les vues
     Se peint d’illusions
     A L’âme de son horizon
     Cloué d’innombrables voiles
     Sur les croix des étoiles
     L’ombre du ciel cache ses larmes
     Au sang de son cœur tisse la trame
     C’est le miroir d’un astre flagellé
     Lisant la brume de ses pensées
     Derrière le masque de la vie
     Se cache le jour, jamais la nuit

    Toile peinte par mes soins
    Bon week-end

    A lundi


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