• JE MARCHE SUR L'OCEAN

      
    JE MARCHE SUR L’OCEAN

     
      
    Je marche sur l’océan
       Il se meurt de soif naturellement
       Sous mes pas la profondeur
       Elle crie en silence son déshonneur
       Je n’entend plus le chant des sirènes
       Les vagues cachent leurs larmes avec peine
       Leurs chants désespérés à l’horizon des sanglots
       Malgré tous leurs efforts ne peuvent les rendre beaux
       Elles sont, elles ne sont plus, elles seront peut être
       Dans leurs esprits toujours, au lointain à renaître
       Implacables humains qui jettent toutes les notes
       Pèle mêle sur toutes les gammes et toujours la faute
       Sans voir le regard mourant de l’éther
       Qui se reflète jusqu’au ciel en regardant la mer
       Puisse l’océan sous le soleil si beau
       Retrouver la couleur de son toit qui flamboie d’oripeaux


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  • SECRETS ET MYSTERES

     
    SECRETS ET MYSTERES

     
     Mon cœur à ses secrets, mon âme ses mystères
     Nous sommes bien nombreux : être ainsi sur cette terre
     Tous les êtres ont leurs douleurs, ils n’en sont pas maître
     Ils apprennent à souffrir, après à se connaitre
     Les jours qui passent, ne trouvent pas la pureté au fond de leurs cœurs
     C’est dans la clarté de la nuit que passe leur bonheur
     Le vent souffle dans les esprits pour les aider à vivre
     Toutes les âmes en sanglots dans l’automne respirent
     Les roses au frais parfum, à la douceur exquise
     Elles ne résistent pas aux caresses de la brise
     Seuls : les violons  continuent à pleurer sur l’âme des roses
     Les étoiles une à une sur lesquelles tout repose
     scintillent diamantés de leurs lumières sidérales
     En apaisant les âmes secrètes et mystérieuses des vestales

    DOUX WEEKEND
    A LUNDI / MERCI


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    LES ARBRES PLEURENT


     LES ARBRES PLEURENT


     
    Les arbres pleurent
     Dans le silence des heures
     Rare pitié on leur accorde
     Devant nos yeux se tordent
     Ne critiquent jamais personne
     Toujours dévoués comme des nonnes
     Malgré leurs chants désespérés
     Restent toujours prêts à nous aider
     Leurs bras tendus, ne sont pas des rêves
     Des asiles surs, aux cœurs :  la trêve
     Les enlacer, leur aura en nous s’épanche
     Bien souvent dans les rencontres : sèche les larmes
     C’est le confident qui toujours ranime la flamme
     Instants divins, l’oiseau sur l’arbre saisit sa chance
     L’arbre ne pleure plus, la cloche du ciel tinte
     L’oiseau sur l’arbre ne chante plus sa plainte
     Le ciel son toit, devient bleu et calme
     L’arbre par ce toit, berce la sève de son âme
     Thérapeute silencieux mais oh ! Combien généreux
     Il reste impassible sous la voûte des cieux

    Toile peinte par mes soins
     


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  • PARFUM DE ROSE

     
    PARFUM DE ROSE


     
    Toutes choses ont changées
       Les fleurs se sont fanées
       L’hiver les a gelées
       De ses saints printaniers
       Sur les pétales en tâches noires
       Les traces de la nuit exécutoire
       Le mois de mai triste et sans gloire
       Dans les jardins écrit l’histoire
       C’est le temps d’un palais flétri
       Celui auquel le soleil redonne vie
        Le jardin de Cythère dans son infini
       Se laisse féconder à l’océan de la nuit
       La nature écrit toujours au cœur de l’âme
        Des lettres en bleu que tout enflamme
        Ainsi s'allume la sève et la rosée
       Naître à nouveau à l’horizon de l’été
       Toute la lumière de la rose
        Son cœur à nouveau de son parfum explose
       Inonde de l’éther tout l’iris des yeux
        Rendant à l'âme son plaisir amoureux


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  • LA MAISON DU BERGER


     LA MAISON DU BERGER

     
       
    Là haut, au fond de la vallée
       Se cache la douce chaumière du berger
       Seul le souffle du fond de l’air
       Rompt le silence de l’éther
       Les graviers crissent sous mes pas
       Il n’y a pas d’autres bruits ici bas
       Je frissonne du regard des mélèzes
       Ils insistent, me mettent mal à l’aise
       A mes narines, plein d’odeurs  légères
       Me forcent à percer leur mystère
       Dans ce vert paradis où il fait bon marcher
       Les marmottes sifflent là haut sur les rochers
       Mais je vois assis sur une pierre : le vieux berger et son chien
       Tirant sur sa pipe des bouffardes sans fin
       Son sourire, perles dans le regard de ses yeux
       M’invite à rentrer et rallumer son feu
       Alors il commence à parler de l’ancien temps
       Ses yeux deviennent étoiles où les perles en brillant
       Laissent passer les émotions que son cœur ressent
       L’après midi se termine je n’ai pas vu passer le temps

    Toile peinte par mes soins


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