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    A TOI CHARLIE


    IL Y AVAIT CHARLIE

    LA PATIENCE DES PIERRES
    Il y avait :
    ces murs de pierre où le vent se brisa, sur les rêves des hommes, venus de l’autre côté des siècles et de la mer
    Il y avait :
    Cette croix grise par temps de pluie,
    Blanche par temps de ciel, quand la lumière pose son poids de neige sur la terre
    Il y avait :
    Cette île ouverte au jour de l’équinoxe, et la fleur fragile parmi le vent forte, parmi la vie
    Ce poème est de YVON LE MEN
    Il m’a était offert par :MARIELLE POESIE
    Il m’a inspiré le texte ci-après

    LA SUITE  QUE JE LUI DONNE POUR CHARLIE

    Il y avait :
    Les yeux masqués, les yeux éteints, impur glaçon, monstre de deuil
    Honteuses ténèbres aux mêmes larmes, du même œil
    Il y avait :
    La nuit dans l’ombre, où pleure le silence , en tout lieu, en même temps, le mort couché dit au vivant : debout
    Il y avait :
    L’aube du jour où les pierres s’agitent, imitant dans l’ombre qui tremble, les mains accablées sous l’âpre rafale
    Il y avait :
    Les agneaux de l’innocence, au cœur plein de fleurs, que les flocons encensent, leur soleil s’est empourpré du sang, où filent les étoiles du soir
    Il y avait :
    LA LIBERTE
    LA NEIGE EN DEUIL

     IL Y AVAIT CHARLIE
     
    LA PATIENCE DES PIERRES
    Il y avait :

    ces murs de pierre où le vent se brisa, sur les rêves des hommes, venus de l’autre côté des siècles et de la mer
    Il y avait :
    Cette croix grise par temps de pluie,
    Blanche par temps de ciel, quand la lumière pose son poids de neige sur la terre
    Il y avait :
    Cette île ouverte au jour de l’équinoxe, et la fleur fragile parmi le vent forte, parmi la vie
    Ce poème est : de YVON LE MEN

    LA SUITE JE LUI DONNE POUR CHARLIE

    Il y avait :
    Les yeux masqués, impur glaçon, monstre de deuil
    Honteuses ténèbres aux mêmes larmes, du même œil
    Il y avait :
    La nuit dans l’ombre, où pleure le silence , en tout lieu, en même temps, le mort couché dit au vivant : debout
    Il y avait :
    L’aube du jour où les pierres s’agitent, imitant dans l’ombre qui tremble ; les mains accablées sous l’âpre rafale
    Il y avait :
    Les agneaux de l’innocence, au cœur plein de fleurs, que les flocons encensent, leur soleil s’est empourpré du sang, où filent les étoiles du soir
    Il y avait :
    LA LIBERTE
    LA NEIGE EN DEUIL


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  • CHATEAU INTERIEUR


      CHATEAU INTERIEUR

     Dans mon château intérieur
     La tour et le donjon du bonheur
     Ont perdus les granits roses du cœur
     Les jours, les mois, les années
     Les yeux pleurent la sombre éternité
     Trop de marches à monter de la nuit aux aurores
     Affronter le temps que les pierres ignorent
     Pas une ne s’attendrit ciselées par mes pas
     Mes pieds seront usés bien avant leur trépas
     Mais là haut, tout là haut m’éclaire une lumière amère
     Mon âme ainsi frappée, rien ne peut la faire taire
     Elle continue inlassablement de monter
     là haut dans ce donjon où elle retrouve sa réalité
     Y croire que son cœur est soumis mais pas résigné
     Il regarde ainsi les moments de sa vie
     Ce passé de tourments, une force dans son esprit
     Sentir venir à moi les ondes de l’éther
     Le destin me pénètre, et affronte l’enfer
     Le combat pour voir le cœur de ma dernière rose
     Encore longtemps, chaque jour, son parfum en osmose
     Portée par mes bras qui soutiennent ce rameau
     Le voir fleurir de ses belles couleurs à nouveau
     L’amour dissout le mal, pousse l’onde du combat jusqu’à s’exténuer
     Ne laisse pas le  temps de s’assoupir ni de se reposer
     Les premiers pas jouent sous le vent
     L’air du travail d’amour qui chante son présent
     La lumière d’un ange venu de l’infini
     Pour faire renaître une rose à la vie
     Dans mon château intérieur
     La tour et le donjon s’éclairent à nouveau d’un peu de bonheur




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  • L'an nouveau


           L’AN NOUVEAU


          Jésus
       Qui de sa main mignonne
     Tient l’an nouveau comme un jouet
     Santé, bonheur, et paix vous donne
     Et soit pour tous doux à souhaits
     Que l’an nouveau aux cœurs résonne
      Chante, chante colombe de la paix
    Toutes tes notes en couronnes
    S'envolent vers l'immensité
    Dans le ciel couleur carbone
    Mon cœur écrit en lettres étoilés
    Avec des roses, des anémones
       Bonne et heureuse année
        Claude


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  • TROIS ROSES

      
    TROIS ROSES

     Trois roses au temps du vent exquises
     Scintillent en paillettes de Venise
     Heureuses annonciatrices de traditions millénaires
     Horloges des temps du noël sur la terre
     Colorées par la foi vivante des roses de la vie
     Pieusement éclairent les voies du paradis
     L’horizon lumineux d’une lumière blonde
     Apporte de l’infini la paix sur le monde
     Messagères escortées par des milliers d’étoiles
     Animent un beau jour de noël sans voiles
     Leurs âmes sans défauts et pleines d’odeurs légères
     En averses de neige en inondent la terre
     Dans une chanson douce dont l’amour sait nous plaire
     En frappant tous les cœurs,  les violons ne peuvent taire
     L’inflexion des voix comme celles qui nous sont chères
     Le jour est beau dans le chant de sa vie
     Il est né le divin enfant, il est celui de Marie
     Noel suspend ton vol de tes ailes à présent
     Ton toit inondé d’étoiles charme le firmament
     Trois roses exquises au temps du vent
     scintillent au dessus de la chaumière de l’enfant


    Je vous souhaite à tous et à toutes une agréable fin d'année
    J'ai besoin de repos
    A l'année prochaine
    Claude


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  • LA NATURE GERCEE


    NATURE GERCEE

     
    La nature est gercée de mélèzes tout roux
     Le ciel bleu les observe, pâle, l’air doux
     L’astre du jour réchauffe un peu leurs épines dorsales
     Mais demain, peu à peu ces épines en cavale
     Mettrons à nu, la solitude de toutes leurs toisons
     Au lointain le froid usera l’horizon
     Demain sera le jour de nouvelles aubes grises
            Les brouillards incestueux sans soucis de la bise
     Régneront à nouveau sur les forêts conquises
     Le fond des bois, là où règne la nuit les fantômes
     Ceux que les grands corbeaux noirs ignorent en somme
     Afin de se fondre dans les douceurs de la brume
     Le fond des bois et ses candides fraîcheurs
     lorgneront tout là haut les sommets en blancheurs
     C’est la haute magie de la peinture en cimes
     Celle qui éclaire la montagne sublime
     En scintillant de belles croix  d’étoiles
     Sous la douceur de l’aurore lèveront le voile
     Pour briller toujours plus immaculées d’or
     Quand l’astre du matin nagera dans leur décor


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