•  

    NICE

    NICE

    On a beau être fort et ne pas avoir peur
    De noirs événements bouleversent nos cœurs,
    Nous font retrouver le temps,
    Des larmes de sang.
    Par le fanatisme d’un être en faiblesses,
    Comment crier notre détresse ?
    Il a souillé nos mains, les cœurs de tout le monde,
    Il est temps d’entendre les cris de la rue qui pleurent et grondent,
    Le noir s’attache à nos pas tristesse sombre,
    On ne marche plus vers le soleil on voit des ombres.
    Va-t-on continuer longtemps à faner des couronnes de roses ?
    Pour être sans pitié quand elles seront écloses.
    Le désespoir est cruel quand il partage la vie,
    C’est  un siècle d’épouvante où tous les justes meurent,
    Le monde entier à chaque instant pleure,
    Ce monde dans ses vies devient irascible,
    Les innocents y sont toujours pris pour cibles.
    La violence de faire silence achève l’esprit.
    Seul un esprit pur peut nous sortir du rêve de l’enfer,
    Pour que l’onde des voix profondes nous éclaire l’éther.
    Le soleil arrêtera de se noyer dans le sang de l’inconnu,
    Pour briller à nouveau dans le temps où il s’est perdu


    23 commentaires
  • prisonnier de la vie

     
     PRISONNIER DE LA VIE

     
    Je suis prisonnier de la vie,
      Même l’azur dans mes yeux fuit.
      Bourgeons de juillet,
      Court sera ton été.
      Les douleurs de l’automne,
      A ton cœur monotone,
      Les chagrins en rosées,
      Un hiver en gelées,
      Glaceront tes pensées.
      Les jours ensanglantés,
      Le mal à te ronger,
      Pour une âme brisée.
      Par-dessus les yeux,
      Dans les cieux,
      Par-dessus le temps,
      Les douleurs du vivant,
      Gravées et incrustées,
      Dans les jours, les années.
      Les vertiges invalidants,
      Vagues en roulis d’océan.
      Voir la rose ses pétales bordés noirs,
      Parfum de voix plus d’espoir,
      Trop d’instants sans présent,
      Je ne suis plus maintenant.
      Je suis sans être vraiment,
      Mais je suis impuissant.
      Cette rose ne me voit plus,
      Mon cœur lui éclaire la vue,
      L’âme se cache sous le vent,
      Dans son courant ascendant.
      Les jours les nuits en turbulence,
      Le seul amour pour défense,
      L’antidote salvateur des soucis,
      Prolonge les jours en vie.
      Mais toujours vivre en douleurs,
      Le sang saigne au cœur.
      Il saigne pour une rose,
      Par toutes ne connaîtra jamais de pause.
    Les fleurs de l'été
    Ne me font plus rêver
    Mon âme est morte,
    Seul le vent la porte
      Je suis prisonnier de la vie.



    29 commentaires
  • A TOUTES ET TOUS LE BONHEUR EN FLEURS

    1ER MAI
    BLANC MUGUET
    OR BLANC IMMACULÉ
    DOUX, SOYEUX, CLOCHETTES SACRÉES
    PARFUMS SÉRAPHIQUES POUR CŒURS CHAVIRÉS
    FLOCONS HÉRALDIQUES PORTEURS D'AMOURS POUR L’ÉTERNITÉ

     MERCI A TOUS
    DE VOS MESSAGES QUI TOUCHENT MON COEUR 
    Ma situation ne me permet pas de revenir sur les blogs
    Claude

     

     

     


    53 commentaires
  • VOS CŒURS BRÛLERONT TOUJOURS DANS LE MIEN


    A toi Valérie
    Oh! printemps tu es là vivant sur cette terre,
    Ton esprit colore le temps sans cacher ces misères.
    Les jonquilles ne sont pas narcisses, les violettes bleuets,
    Tu es toujours un autre sans être le même dans ta réalité,
    Le malade te voit toujours ainsi abusant de ton immunité.
    Tu éclaires la vie mais tu donnes aussi la mort,
    Avec toi fleuri le temps où bien le mauvais sort.
    On a beau t'aimer d'amour et ne pas avoir peur,
    Des larmes que tu fais couler en brisant au hasard nos cœurs.
    On a beau t'aimer en oubliant les ténèbres,
    Mais de noirs événements dans ton jour nous pénètrent.
    La bise violente et toute glacée,
    Dans la nuit se fait, déposant son rideau étoilé,
    L'angoisse s’achève quand baisse le flambeau d'éternité.
    Oh! printemps tu as pris une vie,
    Garde lui dans le coeur de ses yeux tes roses à l'infini

     


    VOS CŒURS BRÛLERONT TOUJOURS DANS LE MIEN




    VOS CŒURS BRÛLERONT TOUJOURS DANS LE MIEN

     

    CE N’EST QU’UN AU REVOIR

     
    Mon cœur ne bat que pour les autres et pour vous,
     Ces sanglots longs éloquent me rendent un peu fou.
     Le temps ne suspend pas son vol, il garde son manteau
     L’inflexion de ses voix par-dessus les bardeaux,
     Ne peut pas me satisfaire, trop tristes de leurs airs,
     Je les écoute depuis longtemps vibrer dans mon éther,
     Ce blog a vécu au son de mon violon, ce jour je vous dépose,
     Des étoiles en merci aux couleurs de la rose.
    Claude


    75 commentaires
  • CHAQUE JOUR....MÊME SI.....

    CHAQUE JOUR……..MÊME SI……..

    Chaque jour, on pense, chaque jour, on aime,
    Même si on n’atteint pas le but suprême.
    Chaque jour, on souffre dans le sang de ses veines,
    Même si on n’entends plus le vent dans les chênes.
    Chaque jour, on attise, l’âtre de son âme,
    Même si le foyer ne brûle plus de flammes.
    Chaque jour, on se force à sortir de la brume,
    Même si on ne voit pas l’aurore qui s’allume.
    Chaque jour, on rentre sans savoir où va la nuit,
    Même si on entend son cœur qui fait du bruit.
    Chaque jour, on écoute ces milliers de voix,
    Même si certaines font mal en les subissant parfois.
    Chaque jour, on mesure la présence de ce monde immense,
    Même si la folie y côtoie beaucoup de démence.
    Chaque jour, on cherche la main qui n’est plus la,
    Même si l’on sait que ce n’est qu’un rêve dans l’au-delà.
    Chaque jour, on pense dans tous ces flots bénis,
    Même si il faut plus de forces pour sa vie.
    Chaque jour, on dépasse les limites de son esprit,
    Même si l’on n’a plus la force, même si l’on n’a plus envie.
    Chaque jour, l’heure est courte dans ses douleurs moroses,
    Même pas a en faire oublier ni avoir pitié des roses.
    Chaque jour, on sait plus que tout que nos jours ne sont rien,
    Même si l’homme dans son esprit en reste son souverain.
    Chaque jour, rien ne se réalise et notre esprit doute,
    Même si nos cœurs flottent dans l’ombre de notre route.
    Chaque jour, le cœur de l’âme dans son corps vient se délier,
    Même si nul ne me plaint car de tous j’ai pitié.
    Chaque jour, j’espère en dieu une où des faveurs,
    Même si je continue de souffrir en séchant mes pleurs.
    Chaque jour, je suis l’oiseau sur la branche un instant,
    Même si la branche chante les louanges du moment.
    Chaque jour, les pensées plongent dans l’onde de la lumière,
    Même si l’oiseau sait cacher dans son chant ses misères.
    Chaque jour, alors le temps reste et devient maître,
    Même s’il nous voit souffrir, lui qui  nous a vu naître.
    Chaque jour, fait briller une perle ignorée,
    Même si elle n’est point pure dans son ciel étoilé.
    Chaque jour, fait fondre l’âme des grands cœurs troublés,
    Même si cette âme pleure sur son enceinte sacrée.
    Chaque jour, le miroir se brise quand on le regarde au fond des yeux,
    Même si il s’éloigne toujours plus pour ne pas voir les rides et les creux.
    Chaque jour, il s’étire devant son visage tout pâle,
    Même si son iris insensible dans cet instant râle.
    Chaque jour, le face à face dépoli son tain,
    Même si son cœur le charme sans fin.
    Chaque jour, le poète joue avec lui en récitant ses vers,
    Même si il voit en lui d’autres préoccupations projetées à l’envers.
    CHAQUE JOUR ……
    MEME SI ……………
    Le miroir se brise à l’infini.


    19 commentaires