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    • Je ne pourrai plus passer chez tout en chacun dorénavant
      Cela malheureusement pour longtemps 
      Mais je vous garde toutes et tous dans mon cœur
      Et vous souhaite à tous le bonheur
      Claude

       

  • UNE ROSE DORT

                                                                           UNE ROSE DORT

                                                                   
    Une rose dort dans mon cœur,
                                                                       Je l’arrose de mes pleurs.
                                                                   Mon sang n’a pas sauvé sa vie
                                                                       Elle dort dans son paradis.
                                                                       La violence de son silence,

               Porte ma désespérance.
               Chaque heure du jour et de la nuit,
               Jamais mon cœur ne l’oublie.
               Elle est de l’autre côté du bonheur,
               Perdue dans la floraison de mes douleurs.
               Le ciel a tissé à mon firmament une toile,
               Pour y dessiner la plus belle des étoiles.
               Lumineuse lumière dans l’azur phosphorescent,
               Mon soleil s’y noie pour y jeter son ancre dans mon sang.


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    LE JOUR SE LEVE

             
             LE JOUR SE LEVE

           
    Le jour se lève, je suis toujours là,
            Après une nuit sans sommeil à pourfendre l’au-delà.
            Je suis toujours là sur la colline du Golgotha,
             Elle me voit bien souvent y attire mes pas.
            De la colline des trois croix, à Romette en passant par l’Italie,
            Je voyage avec la croix qui domine Ganagobie,
            J’y ai trouvé une famille mais aussi des amis
            Un homme de fer, une femme qui apaise l’esprit.
            Tout est à dire c’est peu de chose mais je les aime ainsi.
            Le jour se lève, je suis toujours là,
            Je pense au jour où sera mon trépas.
            J’en perdrai mon corps, mais pas mon visage,
            Mon âme y trouvera la beauté du sage.
            Car dieu dans sa création s’est entouré de mystère,
            Je sais depuis longtemps ce qui s’ignore sur cette terre.
            La vérité éclaire et illumine tout ce qui fuit,
            J’ai vu cette lumière et je la vois de nuit.
            Ce n’est pas pour dormir que l’on meurt,
            Mais pour faire plus haut, ce qu’ici nous fait peur.
            Le jour se lève,  je suis toujours là,
            Je souille en marchant les forêts ici bas.
            Elles me donnent la force de rester debout avec mes douleurs,
            Car sur terre, dans mes jours il y a bien des pleurs.
            C’est l’aube mon cœur s’accroche vers une rose de Californie.
            Sa couleur orange un baume parfumé a mon âme en thérapie.
            Je n’avais plus de famille un réconfort que je béni.
            Personne ne fait attention, à la douleur de l’homme,
            Seuls mes voisins voient ce mal qui m’assomme.
            Le traumatisme de la vie a creusé ses sillons,
            L’amour en silence a mis mon corps en haillons.
            Le jour se lève, je suis toujours là,
            Il n’y à point de regrets qui hantent mes pas.
            Je continu de caresser avec les yeux les roses de ma vie,
            Le soleil m’ébloui, met sur les roses une dorure qui jaunit.
            Mon cœur s’apaise un instant je ressens la présence,
            De mes roses sacrées qui bercent ma vie en toute innocence.
            Je distingue dans l’ombre qui étire son voile,
            La clarté lumineuse qui vient de mes étoiles.
            Un jour sans crainte ce que j’aime et ce en quoi je crois,
            Je franchirai le labyrinthe vague des ténèbres sans émois.
           
    En attendant j’ai trouvé mon arbre de vie, il m’a ouvert ses bras,
            Je tremble de tout mon corps et lui parle tout bas.
            Je pleure en silence quand il nettoie mes veines au sang noir,
            Ce sang qui me broie et me pousse au désespoir.
            Les jours passent la lumière revient peu a peu dans le cœur de mes yeux,
            Ma vie ne sera plus comme avant je redécouvre le bleu,
            L’espoir, c’est ce qui a était mon désespoir hier encore,
            Voir au petit matin les roses noires éclore.
            Afin que règne dans mon cœur la magie de la rose,
            Voir fleurir dans mes yeux la plus belle métamorphose,
            Celle qui au petit matin inondera  mon cœur de son odeur de rose



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  • IL FAUT VIVRE


    IL FAUT VIVRE
            VIVRE

           
    Il faut vivre, rien ne vous en délivre,
            la vie inflexible tourne les pages de son livre.
            Il n’y a pas de pages blanches,
            Les pensées défilent en avalanche.
            Chaque page est déjà écrite par avance,
            On les tourne une a une est ce vraiment une chance ?
          
     On passe du blanc au noir
            Des soupirs des désespoirs.
            Où se cache le joli bleu ?
            Celui qui donne du bonheur aux yeux,
            On lit et médite en même temps,
            On s’interroge sur le présent.
            Car rien ne change vraiment,
            Et si tout s’arrêté sur l’instant ?
            On essaye de tourner la page,
            La suivante est encore écrite j’enrage.
            Alors j’ai tenté de fermer le livre
           
    Le silence de la solitude m’enivre,
            Méditer, prier, marcher, s’abandonner,
            Dans le silence des jours et des nuits a rêver,
            Rêver est ce bien le mot sur les maux ?
            Tous sont gravés difficile les prendre en défaut.
            La gravure ne s’efface pas elle use,
            Tout le mal s’en échappe, pleine en est l’étuve.
             Il faut vivre avec ce traumatisme en déchirure,
             Il faut le soudoyer vivre en sinécure.
            La rééducation un combat perpétuel,
            Orthodoxe où religieux on en appelle a l’éternel.
             Alors il faut s’affranchir et s’abandonner,
            Oublier les liens de tous ceux aimés qui vous ont oublié,
            Effacer enfin ces liens qui ont nom : passé.
            On ne veut plus les voir revenir ils vous ont abusés.
            Aimer c’est pardonner, je pardonne mais je n’oublie pas,
            Je réapprends à marcher, avec le cœur sur d’autres pas.
            Avec le temps qu’il me reste je veux vivre en paix,
            Il me reste mes roses qui seront toujours à mes côtés.
            Je vais vivre sans chanter avec mon passé et mon avenir
            Les oiseaux se cachent pour mourir.


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  • JE PROLONGE MA PAUSE

     

    LUMIERES DU DESTIN

            
    Se battre contre soi même,
             Exorciser la douleur de sa peine,
            
    Ouvrir le temps de sa nuit,
             Pour libérer sa vie.
             Ce soir cette nuit est en flammes,
             Le feu brûlant des millions d’âmes,
             La mienne souffre et reste sans voix,
             Même dans la douleur elle a gardée sa foi.
             La nuit devient pesante dans ses nuées de noir,
             La fumée s’échappe en silence vers le ciel de l’espoir.
             Le silence est bien sombre, qu’en sera il demain ?
             Il faudra bien reprendre le chemin du destin,
             Aussi cruel soit il il faudra bien renaître,
             Pas ce soir ni demain, au joli mois de mai peut être.
             Vaincre l’absolu n’est pas une mince affaire,
             Ce n’est pas divin de le réaliser sur terre.
             Dans le silence de la solitude l’esprit libéré se révolte,
             La puissance du néant au caractère désinvolte,
             Ouvre le chemin de lumière invisible en plein jour
             Le cœur dans ses souffrances n’en voyait plus l’amour.
             L’amour se reconstruit dans le jardin des fleurs,
             Ne plus en voir grave l’essence des douleurs.
             Les yeux fermés, la corne du temps par sa lumière s’intensifie,

             Est ce le rayonnement de l’âme en oubli ?
            
    La violence du silence quand il cherche la vie,
             Efface la désespérance qui trucide l’esprit.
             Parfois des larmes s’échappent de mes pensées,
             Elles emportent la prison pour la faire se refermer.
             Un étrange royaume est entrain de naître,
             Il flotte en toutes choses qui enlisent mon être.
             Je crois voir des tâches de sang,
             Dans la lumière du soir qui descend,
             Mais ce ne sont que des pétales de roses,
             Il n’y a rien d’étrange, le temps créant l’osmose.
             J’ai perdu mes trois plus belles roses,
             La douleur de mon coeur a moi toujours s’impose
             Dehors tout est calme, le firmament serein étire son voile,
             Pour laisser scintiller des croix d’étoiles.
             Le ciel jusqu’au fond de l’horizon,
             Laisse éclore serein une rose en vision.
             Les yeux de l’âme vaincue, s’ouvrent sous la douceur de l’aurore,
             Ils renaissent à la vie aujourd’hui et demain,
             Pour vivre la liberté d’un autre destin.
             Je n’ai point oublié la lumière de la nuit,
             Elle reste dans les yeux de mon cœur encore en vie.
             Renaître au printemps : un bien grand mot,
             A son intérieur restent ancrés : bien des maux,
             ce soir je me sens proche de Rémi d’Hector Malo,
             je ne suis pas sans famille, mais mes voisins mes amis
             Sont devenus cette famille qui a partagée et partage mes ennuis.
             Mais depuis peu le silence au son musical me reconstruit,
             Par le son du violon qui pleure une douce mélodie,
             Cette mélodie pousse des notes en demis,
             Des demis tons qui enchaînent une nouvelle vie,
             Demain, rien ne sera plus jamais pareil,
             Avec d’autres lumières céleste de l’éternel,
             Ces lumières ouvrent et tracent le dernier chemin
             Pour le temps qui me reste, ce sera celui  de demain.
             Demain sera ce temps qui me délivre,
             Où je poserai mes limites en retrouvant la joie de vivre.



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  • BLOG EN PAUSE


    Il est des moments,
    Où l'esprit aime se poser un temps.
    Il faut pouvoir s'imposer solitude
    Pour retrouver sa vie en plénitude
    Le repos une essence de vie
    Revitaliser sa forme et son esprit
    A bientôt mes ami(es).
    Claude



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