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    • Je ne pourrai plus passer chez tout en chacun dorénavant
      Cela malheureusement pour longtemps 
      Mais je vous garde toutes et tous dans mon cœur
      Et vous souhaite à tous le bonheur
      Claude

       

  • LES JOURS ET LES NUITS DE LA VIE




            IL Y A DES JOURS, IL Y A DES NUITS

         
     Le temps s’est arrêté dans ma tête,
           Le langage des fleurs à mon cœur chose muette.
           Continue sans fin le brasier des rêves,
           L’esprit s’égare il ne connaît pas de trêve.
           Je m’arrache au temps et à la nuit,
          
    En pensant sans arrêt à l’homme que je suis. 
           L’ombre du ciel cache mes larmes,
           Mon regard plonge dans l’absent sans âme.
           Au cœur des yeux, dans le voile du temps,
           se grave et s’incruste les douleurs du vivant.
          Je quitte la terre sans pudeur,
           Pour donner un peu des vacances à mon cœur.
           Mon malheur continue dans le silence,
           Le bonheur lui brille de son absence.
           Bien des lumières de mon cœur se sont éteintes a jamais
           Les roses de mes amours une a une dans mes bras dénudés,
           Ont laissés mon cœur en sang de battre a chaque fois s’est arrêté.
           Bien des fois j’ai imploré l’éternel, il ne voit pas ma foi.
           La foi ne sauve pas mon âme en désarroi,
           Même en la gardant sur l’étoile en laquelle je crois.
           Demain au petit matin la vie reprend ses droits
           Dans le silence de mon cœur retentira encore le beffroi.
           Le temps s’est arrêté dans ma tête, et me désole,
           Dans le miroir je me regarde son tain ne me console.

          
    Mes amis a tour de rôle me prennent la main,
           Ils connaissent ma détresse les causes  de mes chagrins,
           Tout ce qu’ils ont partagés avec moi un fil d’or dans ma vie
           Leurs mots sur mes maux donnent l’amour de l’oubli.
           Mes larmes ne sont pas sèches, mais je préfère mourir seul.
          J’ai vécu ; j’ai usé mes pas à cacher mon deuil,
           Ma générosité, ma fidélité aux parents,
           Font que le jeune homme beau est devenu vieillard : grand.
           La race vivante de moi est morte à vingt ans,
          Un jour sur l’autoroute, mon cœur est mort vivant.
          Je n’ai plus de fille, plus de femme, plus d’amant,
          Chaque jour, chaque nuit, je dors parmi les miens, les morts comme les vivants.
          Je me suis crée une tour, un masque, dans ma citadelle,
          Afin que des clairons ne puissent s’approcher d’elle.
          Mais je ne suis pas solitaire, le soir de nuit mes yeux, des flèches vers mes étoiles,
         
    Alors dans ce temps mes amours déchirent le voile.
          Pour me montrer où habiter au jardin de mon ciel,
          Afin de continuer d’aimer tous ceux que j’aimerai dans mon repos éternel.
         Je serai vivant à nouveau dans les indifférences,
         Mais heureux de ce bonheur avec les étoiles de ma délivrance.



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  • rose de novembre



                                                                       ROSE DE NOVEMBRE

     

               Rose de novembre,
               Les volants de ta robe en méandres,
               Flottent au vent des courants d’amour,
               Chacune de tes couleurs satin velours,
               Douces lumières  sur le monde,
               Chantent aux cœurs que tu inondes,
               De ton parfum éthéré sur la mer des tropiques,
               Tes fragrances dorées un vrai soporifique.
               Vibre la cantharide de ton azur phosphorescent,
               La où le soleil vient se noyer dans ton sang.
               Tes jours sacrés moissonnent les aurores,
               De toutes tes couleurs immenses et sonores.
               Ta liberté devient lumière ivre de ton firmament,
               Ton esprit devient sidéral par son rayonnement.
               Rose de novembre tu es une gerbe dans les cieux,
               Ton âme est grande, elle brode mes yeux.
     


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  • VIEILLIR SEUL ET PARTIR


    VIEILLIR SEUL ET PARTIR

            
    Le cœur des yeux ne voit pas venir ce temps,
             Pourtant tôt où tard beaucoup vivrons ce présent.
             Tout au long de la vie on y pense a la sauvette,
             L’espace d’un instant l’esprit oubli cet être.
             Etrange instant au royaume d’une illusion,
             Seul le vent réaliste y pousse en procession.
               
    Le moment est amer de ne plus voir personne
             Bien des fois on entend des voix dans son cœur y résonnent.
             Et puis vient la question : qu’est ce que j’ai fait ?
             Ton regard puissant très court me fait frissonner,
             Je ne vois plus personne, coulent alors les larmes,
             Dans les yeux de ce cœur trucidé par les flammes.
             Les flammes de la vie qui s’en va, il a tant donné,
             Je regarde incrédule, je réponds  un peu sonné
             Ne te reproche rien, tu as fait de toi un don inné.
             Mais ton amour aussi grand soit il n’a pas la récompense,
             Par ces êtres dont le retour serait pour toi une délivrance.
             Ils reviendront trop tard tu ne les reconnaîtras plus,
             L’ingratitude est la richesse de ceux qui sont a toi des inconnus.
             C’est la fête de la toussaint, la fête de tous les saints,
             Honneur à toi, respect pour toi, ton espoir est vain.
             De là haut regarde, depuis ton grand départ rien n’a changé,
             Leur oubli reste, ton jardin de fleurs attend en secret,
             en fleurira il quelques unes pour toi sur cette terre ?
             Pour toi mon cœur souffre, se serre et pleure dans l’éther,
             Peu importe sous le vent je t’envoi les fleurs de ton amour,
             Celui que tu m’as donné et qui pour toi sera toujours,
             Le plus grand des flots au bal de ton ciel,
             En te serrant dans mes bras je te vole a l’éternel,
             Il est plus fort que moi car tu restes sa plus belle étoile,
             La mienne aussi mais déjà mes yeux son pris dans son voile,
             Je ne suis pas jaloux je sais qu’un jour on se rerouvera dans sa cathédrale.


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  •                                                                 

                ROSE D’OCTOBRE         
               
    Rose d’octobre,
               Tes pétales en désordre,
               Sous le vent des étoiles,
               Sur mon cœur pose le voile,
               Des couleurs de ma vie,
               Dans l’ombre qui me suit.
               Il pleut sur ma nuit,
               Depuis que tu es partie,
               Ecoute le cœur qui pleure,
               Il faudra bien qu’il meure.
              Trop fatigué de ses prières,
              Un jour aussi il quittera la terre.
              C’est la fin de l’été
              Mon cœur continue de rêver.
              Dans le jardin de ses souvenirs,
              Qui le porte un peu plus à vieillir

                                                                    Il pense sans souhaiter le pire
                                                                Mourir sur les lèvres de ton sourire.
                                                                             Rose d’octobre
                                                                       Sur tes pétales sobres,
                                                                       Mon cœur s’est aliéné,
                                                                           Ton univers étoilé.


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  • ROSE DE SEPTEMBRE


               ROSE DE SEPTEMBRE

              
    Rose de septembre
               Au cœur de tes méandres
               Les effluves les plus tendres
               En fragrances de cendres
               Accroche le cœur de cassandre
               Rose de septembre
               Sans cesse tu sais épandre
               Ce parfum d’or pour s’éprendre
               De ton âme couleur d’ambre
               En voguant sur sèlandre
               Jamais pouvoir te prendre
               Rose de septembre
               Ecoute mon cœur attendre
               Le chant de milandre
               Sur ton océan polyandre
               Se laisser surprendre
               Par ton cœur palissandre
         


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