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    TOUSSAINT


                                                        TOUSSAINT


     
    Non ce n’est pas la colline du golgotha
     Même si souvent je vais y promener mes pas
     C’est la Toussaint, mais dans ce lieu  bien souvent,
     Je vois les morts muets bien vivants
     Dans le cœur de mon âme
     Je les entends dire ce que leur ombre clame
     En voyant leurs noms sur des croix
     Là où mon cœur s’arrête en priant bien des fois
     Leur onde me trouble tout au fond de leur paix

           Devant eux je reste attentif  à toutes les pensées
     J’écoute le silence de ce jardin où nous dormirons tous
     Les fleurs y sont pures dans des tons parfois flous
     Un voile lumineux filtre mes prières
     Mon esprit altéré ferme mes paupières
     Alors dans mon cœur s’écrit le nom de tous les saints
     Dans la douleur des cieux s’éclaire la Toussaint

    TOUSSAINT

     Pour mieux vous faire comprendre mon texte : sur une colline à côté de ces trois croix se situe le cimetière de la commune où je suis né il est unique car il posséde une vue à 360° et seul au milieu d'une forêt avec une vue sur toute la vallée


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    REFLEXIONS

     REFLECHIR

     
    Réfléchir, à qui, à quoi ?
     Pour qui, pour quoi ?
     Qui nous dicte cette loi
     L’esprit parfois
     L’avant, l’après d’autrefois
     Le temps où non de la foi
     L’âme exprime ses émois
     Le cœur en est le roi
     Pas toujours de bon aloi
     Le jour, la nuit, des fois
     Le silence du repli sur soi
     Toujours en un lieu, un endroit
     Où la symbolique croix
     Laisse ce que l’on croit
     Où ne crois pas
     Pour qui sonne le glas
     Porte ouverte où fermée
     A la lumière et sa clarté
     Juste un peu littéraire
     Réflexions des voix chères
     Le cœur pleure-t-il ?
     Dans ses souvenirs vils
     C’est là que sont les génies
     Dans la réflexion de la vie
     Tout s’agite autour de nous
     Dans ce monde devenu fou
     La bêtise s’endoctrine
     La jeunesse y voit des signes
     Se laisse fanatiser
     Les innocents vont tuer
     C’est le temps de la barbarie
     Qui décapite des vies
     On marche en silence
     Pour condamner la sentence
     ça ne sert plus à rien
     La bêtise n’a plus de fin
     Réfléchir à qui, à quoi ?
     Pour qui, pourquoi ?
     Je réfléchi, et plus je réfléchi
     Plus je vois l’horizon indéfini
     De la vie : celle qui se vit
     A l’infini de la vie
     Là où se vit une autre vie

     Je réfléchi, vous aussi ?


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  • PAUSE AUTOMNALE


     
    MÉLODIE AUTOMNALE

     
    Le chat tout en boule, ronronne
     A la pendule, midi résonne
     Dehors le soleil à son apogée
     Brûle les feuilles en tons mordorés
     C’est l’automne au ciel turquoise
     Comme l’océan : la mer d’Iroise
     La bise fait valser les feuilles
     Même celles qui restent veules
     Les sentiers se couvrent de veuves
     Elles pleurent leur saison neuve
     L’écureuil ne prend pas la peine
     De leur jeter un regard obscène
     Il  porte ses amours sur les glands
     En jouant comme le font les enfants
     Déjà quelques arbres frissonnent
     Dans leur nudité polissonne
     Le torrent leur lave les pieds
     Dans le tumulte de ses pensées
     En ajoutant sa note à ce décor de théâtre
     La montagne dessine ses cimes d’albâtre
     Le tableau naturellement dessiné

     Nous offre un panorama parfait

    Pour des raisons particulières 
    Obligé de rester absent de la blogosphère
    Pour vous toutes et tous les pensées de Lagardere




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  • PANNE

      
    SUIS EN PANNE
      pour quelques jours
      à bientôt
     VL/Claude



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  • ELLE ME REGARDE

       
    ELLE ME REGARDE

      
       
    Elle lit
         Sans bruit
         Chaque nuit
         Par-dessus mon épaule
         Comme une maitresse d’école
         Une chance
         Son silence
         Eclaire ma passion
         Sans aucune punition
         Chaque soir
         Sa lumière : un espoir
         Se penche sur mon sommeil
         Me tenant en éveil
         Mais au-delà de minuit
         Vacille sans bruit
         Au fronton de l’inconnu
         Corrige mes vers nus
         C’est la lampe du ciel  
         Qui me cache l’éternel
         Dans mes voyages de lumière
         Quand l’esprit quitte la terre
    Les yeux fermés
    Dans la nuit à errer
    Au bal des étoiles
    S'ouvre le voile
    Sur le chemin toujours
    Pour un voyage d'amour
     Je ne briserai jamais
     Ce doux moment de paix


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